Après la mise en place de l’exposition «Rien de personnel» de Claudio Burei, du 29 novembre au 16 décembre aux Ateliers Sauvages, dans le cadre de la 14e édition de la «Journée de l’Art contemporain italien», les travaux de l’artiste italien sont de nouveau visibles, depuis le 17 janvier et jusqu’au 17 février prochain, au niveau de l’Institut culturel italien (4 bis, rue Yahia Mazouni, El Biar, Alger). Une reprise de l’exposition «Rien de personnel» qui présente les «gravures [de l’artiste], les icones, mais surtout les peintures numériques (digital painting), résultat de sa dernière production», précise un communiqué de l’Institut culturel italien. Parmi les œuvres exposées, «outre les icones de Che Guevara et de Mao (cette dernière œuvre a déjà été exposé à la 56e Biennale de Venise), le public pourra voir les œuvres qui caractérisent sa démarche artistique», ajoute-t-on, à l’instar du projet «Ogle» et de la série «Once Upon a time». Concernant le projet «Ogle», déjà présenté dans des expositions en Italie et ailleurs, il est indiqué que Claudio Burei «s’inspire de l’héritage culturel du Pop art italien. (…) A travers la déconstruction de l’image, l’artiste participe activement au processus destructif/constructif en proposant son idée de la mondialisation aujourd’hui». L’exposition propose également de (re)découvrir des «icones médiatiques» transformées en «une pluralité de sujets ornementaux, suggestifs, symboliques, des revêtements, d’étalements chromatiques plats, compacts et lumineux, qui ont le pouvoir de coexister et d’interagir avec la matrice principale, en renforçant ainsi sa signification et en participant à son internationalisation, à la suppression des frontières et surtout à l’affirmation d’un «village global» dans lequel nous vivons tous, cachés derrière un immense moteur de recherche médiatique». Né en 1962 à Rome, Claudio Burei a vécu dans différents pays du monde. Peintre autodidacte depuis l’âge de 8 ans, il est peintre et graveur et réalise également des installations. Sur son site Internet, il se présente comme «un journaliste chroniqueur» qui essaie de «rapporter les faits».R. C.