C’est vers 10H00 que les premiers militants ont commencé à arriver à la place de la Grande-Poste d’Alger pour un rassemblement contre la violence des femmes sauf que les services de sécurité qui étaient déjà sur place ont empêché la tenue de ce rassemblement en raison du décret qui interdit tout rassemblement dans la capitale.

Il faut ajouter, également, la faible mobilisation des militants des différentes associations présentes sur les lieux, à l’instar du Rassemblement Action jeunesse (RAJ), Tharwa N`Fadhma N`Smoumer, Réseau Wassila Avif. L’action se voulait « pour dénoncer la violence contre les femmes surtout après le suicide d’une jeune femme dans l’Oranie suite à la diffusion de vidéos compromettantes sur les réseaux sociaux », diront les organisateurs du rassemblement. Pour Fadhma Oussedik, membre du réseau Wassila Avif et sociologue, « les militantes féministes sont aujourd`hui réduites à de simples témoins ». Pour sa part, Soumia Salhi indique que c’est par l’action et la dénonciation que cette violence pourra être éradiquée de notre société. « Il faut continuer à agir et à dénoncer les violences faites aux femmes. Il faut parfaire les textes de loi », dira-t-elle.