Par ailleurs et suite à la vague d’arrestations dont ont été victimes de nombreux journalistes, et en raison de la détérioration des conditions socioprofessionnelles des travailleurs du secteur, un collectif de journalistes s’est réuni le 22 novembre dernier

dans la perspective de donner naissance à un syndicat de journalistes. Une décision qui intervient aussi en réponse au ministre de la Communication qui n’a cessé d’appeler les journalistes à s’organiser pour défendre leurs intérêts, y compris lors de la célébration de la Journée nationale de la presse. En effet, c’est après une première réunion ayant eu lieu le 8 novembre dernier que le groupe de journalistes s’est retrouvé, jeudi dernier, à la Maison de la presse Tahar-Djaout pour une seconde séance de travail. «La réunion a été caractérisée par un sens élevé de la responsabilité. Les participants étaient unanimes à soulever la nécessité de s’organiser pour mettre fin à l’anarchie qui règne dans le secteur», indique le communiqué du collectif, qui a annoncé la mise en place d’une commission pour préparer le congrès constitutif d’un syndicat de journalistes. Cette commission s’est, par la suite, engagée à présenter un rapport détaillé des préparatifs de ce congrès dans trois semaines. Une réunion sera à cet effet organisée le 13 décembre pour présenter le rapport en question. Le collectif a conclu son communiqué en lançant un appel aux journalistes pour adhérer à cette initiative et défendre au mieux leurs intérêts.