Par Bouzid Chalabi
Les premiers véhicules de type «New Accent», issus du complexe de montage de véhicules Hyundai de la Société TMC de Zâaroura (wilaya de Tiaret), qui a redémarré le jeudi 27 octobre 2022, et réservés exclusivement dans un premier temps à répondre à d’anciennes commandes des ministères et autres institutions publiques, ont commencé à être livrés à leurs destinataires.
En effet, on apprend de sources concordantes que quelques ministères ont accusé réception, ce 31 octobre, d’une partie de leurs commandes pour leurs besoins en moyens de transports, dans l’attente d’autres arrivages. Ces derniers se feront au rythme de la production pour honorer toutes les anciennes commandes.
En effet, il est prévu, selon le Directeur général de l’unité de Tiaret, Khaled Djaballah, qui se prononçait à l’occasion du redémarrage officielle de l’usine, que «d’ici la fin de l’année au titre de la première phase de production, 2 344 voitures seront montées et prêtes à être livrées». A propos de la deuxième phase de production, il a précisé à cette même occasion : «Elle sera lancée début 2023 en exploitant 2 autres lignes de production sur les 7 que compte l’unité, dont une ligne de production de camionnettes, qui peut produire 70 000 unités lorsqu’elle atteindra sa capacité maximale de production.”
Concernant la vente grand public, qui est prévue à partir du premier trimestre 2023, il y a lieu de savoir que jusqu’ici, aucune information n’a filtré au sujet des prix de la «New Accent». Les prix sont actuellement à l’étude au niveau de la société de commercialisation, mais selon les estimations des experts, la «New Accent» tournerait autour de 210 millions de centimes.
Notons enfin que le premier jet de production au niveau de l’usine de montage a été rendu possible grâce à la disponibilité d’anciens stocks d’équipements. Autrement dit, ce sont les anciens stocks qui ont permis de produire des modèles de la marque sud-coréenne en vertu d’une décision de justice de placer sous la tutelle de l’Etat, dans le cadre de la saisie des biens de l’ancien propriétaire de l’usine, l’homme d’affaires Mahieddine Tahkout.