Les universités, les grandes écoles et les incubateurs sont d’importantes pépinières de start-ups. Un économiste français a souligné récemment que l’université de Stanford en Californie est à l’origine du succès de Silicon Valley et que l’avancée des Etats-Unis dans les technologies de pointe est due en bonne partie aux grandes universités américaines telles que celle de Boston, du MIT. La France devrait s’inspirer du modèle américain, a-t-il laissé entendre. L’Hexagone connaît, cependant, des progrès dans le développement des start-ups. En particulier, un seul pôle de développement au coeur de Paris accueille mille start-ups avec un pan important de l’écosystème à l’intérieur du centre : le guichet unique, les financiers, les bureaux d’expertise, les bureaux juridiques, les bureaux conseil… L’incubateur de Sidi Abdallah plus spacieux n’a accueilli, lui, qu’une vingtaine ou une trentaine de start-ups ces dernières années. Le potentiel d’idées de projets dans les universités et les grandes écoles algériennes reste également insuffisamment exploité.K. R.