Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Abdelbaki Benziane a affirmé, lundi à Alger, que 27.780 enseignants universitaires, soit 47% du personnel enseignant permanent étaient des “professeurs de rang supérieur”.

Le ministre qui intervenait lors d’une rencontre consacrée à l’annonce des résultats de la 47e session du Comité universitaire national de promotion des maîtres de conférences “rang A” au rang de Professorat, a précisé que le nombre d’enseignants promus au grade de Professeur d’enseignement supérieur s’élevait à 1.249, portant le nombre total des professeurs d’enseignement supérieur à 27.780, soit 47% du personnel enseignant permanent.

M. Benziane a expliqué que “cette session a été marquée par l’adoption d’une grille d’évaluation assez proche de la grille mondialement reconnue”, laquelle a été mise en place “en réponse aux préoccupations des enseignants et des chercheurs”.

Dans le même contexte, il a rappelé que “les nouveaux critères de promotion ont été appliqués à tous les candidats, en tenant compte de la spécificité des domaines de formation et de la nature des recherches et des spécialisations dans les sciences et technologies, d’une part, et sciences humaines et sociales d’autre part”.

L’utilisation de la numérisation dans toutes les étapes de l’opération de promotion a contribué au succès de cette session et à la consolidation du principe de transparence et de qualité dans le traitement des dossiers des candidats, “en facilitant et en simplifiant les démarches” pour les candidats et experts, a-t-il ajouté.

M. Benziane a affirmé qu’en dépit de la mise à jour de la grille d’évaluation nationale, le nombre de candidats et d’enseignants promus a doublé par rapport aux sessions précédentes, grâce à “la numérisation des différentes étapes de ces promotions et à l’implication de la famille universitaire dans ce processus”.

A cette occasion, le ministre a appelé les enseignants à “doubler d’efforts et persévérer dans le travail et la recherche afin de relever les défis et contribuer à l’amélioration de la qualité de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique”.