Un nouveau rassemblement de solidarité avec le journaliste Khaled Drareni a été organisé, hier, à l’intérieur de la maison de la presse Tahar-Djaout où les manifestants ont réitéré leur appel à libérer le détenu.
Cette nouvelle action, coïncidant avec la célébration des évènements d’Octobre 88, intervient trois semaines après la condamnation à «deux ans de prison ferme» du journaliste Khaled Drareni par la Cour d’Alger, marquant ainsi la détermination des professionnels de la presse à plaider l’innocence du journaliste.
Comme lors des précédents rassemblements, les professionnels du secteur ont été rejoints par des activistes et des représentants de partis politiques, à l’image de Ramdane Taâzibt, ancien député et membre de la direction du Parti des travailleurs. Il s’agit, en effet, du troisième rassemblement après la condamnation par la Cour de Ruisseau du journaliste, incarcéré à la prison de Koléa, à une peine de deux ans, une sentence décriée par ses confrères et les avocats, qui ont introduit un pourvoi en cassation.
«Khaled Drareni est un journaliste libre», «Khaled Drareni n’est pas un khabardji», «libérez Drareni», sont les mots d’ordre réitérés à l’occasion de cette nouvelle mobilisation avec l’insistance des manifestants à dénoncer «un jugement juridiquement infondé».
A noter que le dispositif sécuritaire à l’entrée de la Maison de la presse a été renforcé pour cette nouvelle mobilisation en soutien au journaliste Drareni. n