Cent-quatre-vingt-dix-sept jeunes de différentes localités de la wilaya de Tizi-Ouzou ont bénéficié d’un crédit pour la création d’un microprojet d’investissement dans le cadre du développement de l’économie solidaire et sociale en Kabylie, initié par l’association Touiza-Solidarité.

Une initiative qui a pour objectif de résorber le chômage qui frappe de plein fouet la Kabylie et de permettre à ces jeunes de créer leurs propres activités et de vivre dignement de leur travail, a affirmé le président de l’association Touiza Solidarité, Mohammed Khandriche, en marge d’une conférence-débat qui a été organisée dans le cadre de la préparation du séminaire sur la coopération industrielle algéro-française qui s’est tenue mercredi dernier, au niveau de l’auditorium de Hasnaoua de l’université Mouloud-Mammeri Tizi-Ouzou dont le thème était « Coopération, recherche et innovation industrielles ». A cette occasion, M. Khandriche a affirmé que le taux de remboursement de ces crédits est estimé à 85% au niveau local. « L’opération de solidarité se poursuit. Nous appelons notre communauté établie à l’étranger à apporter son soutien pour créer des activités dans la région qui recèle d’importantes potentialités d’investissements.» M. Khandriche a mis l’accent sur la nécessité de la promotion des échanges économiques entre les entreprises en l’Algérie et en France. Cette coopération se concrétise à travers la mise en place de projets de solidarité visant le développement de l’économie sociale et solidaire en Kabylie. Après avoir projeté un documentaire sur un projet de développement solidaire autour du barrage de Taksebt, initié par l’association Touiza, intitulé « Etincelle d’espoir en terres de montagne », à travers lequel il y a eu des projets d’investissement accordés aux éleveurs de différentes localités de la wilaya qui ont pu créer leur propre activité pour vivre dignement de leur travail, M. Khandriche a encouragé ce genre de projets de développement solidaire. « Des sessions de formations sur les potentialités du territoire ont été organisées au profit de ces jeunes éleveurs qui ont par la suite bénéficié de crédits financiers dont la somme de 300 000 DA pour la création de leur microprojet d’investissement ».