Le président de l’APC d’Azeffoun (wilaya de Tizi Ouzou), Smaïl Chaalal, arrêté mercredi 1er juin, a été libéré hier lundi, pour être placé sous contrôle judiciaire, ont affirmé des sources proches de son parti politique, le FFS.
Survenue alors qu’il était en plein exercice de ses fonctions, l’arrestation de l’édile d’Azeffoun, âgé de 44 ans, a suscité l’indignation de ses collègues élus qui ont organisé un sit-in au siège national de leur formation politique pour exiger sa «libération». Le premier secrétaire du FFS, Youcef Aouchiche, a dénoncé, samedi lors de la conférence de presse organisée deux jours après sa rencontre avec le président de la République, «avec la plus grande vigueur l’arrestation arbitraire du Président de l’APC d’Azeffoun, exigeant «sa libération immédiate et inconditionnelle» et réaffirmant «l’entière solidarité» de son parti «à son égard, avec sa famille et l’ensemble de nos élus et citoyens». Hier, un des avocats du P/APC d’Azeffoun, Me Tahar Tamzi, a indiqué que M. Smaïl Chaalal était poursuivi «pour des écrits, au nombre de trois, sur Facebook sur la base de l’article 87 bis du code pénal».