Opéré du genou droit à deux reprises cette année, Roger Federer sera prêt pour la prochaine édition de l’Open d’Australie selon son entraîneur suisse Severin Lüthi. « J’ai hâte de tous vous retrouver dès le début de la saison 2021 ». Le 10 juin dernier, au moment d’annoncer son forfait pour la fin de l’exercice 2020, Roger Federer, opéré du genou droit à deux reprises, avait notamment donné rendez-vous pour la prochaine édition de l’Open d’Australie.
Dans un entretien accordé hier au site suisse RTN, son entraîneur Severin Lüthi a affirmé que l’homme aux 20 titres en Grand Chelem était dans les temps de passage. « Roger va bien, très bien même. Mais cela n’est pas étonnant quand on connaît sa manière de voir toujours le côté positif des choses », a-t-il confié dans un premier temps.
« Nous nous tenons à ce qui a été décidé : Roger reviendra pour l’Open d’Australie 2021 s’il a lieu. Une réflexion est toutefois engagée sur l’opportunité de jouer un tournoi juste avant Melbourne », a précisé Severin Lüthi, qui s’est par ailleurs prononcé sur la fin de la saison 2020. « Il y a deux mois, j’étais prêt à parier que la saison était terminée. Mais les Grands Chelems ne cessent de pousser pour une reprise. Je crois que cela demeure toutefois du 50-50 pour l’US Open. En revanche, on aura très certainement une saison sur terre battue avec Madrid, Rome et Roland-Garros », a conclu l’ex-capitaine de l’équipe suisse de Coupe Davis.

Tennis : Borna Coric taille Nick Kyrgios
Testé positif au Covid-19 à Zadar pendant l’Adria Tour, devenu l’Adria « cluster » Tour, le Croate Borna Coric n’a pas ressenti le moindre symptôme les deux semaines suivantes. Selon lui, c’est aussi le cas de Novak Djokovic, testé positif le lendemain du « lundi noir » à Belgrade. « On s’est parlés deux fois par textos, et de ce que je sais, il n’a pas non plus ressenti le moindre symptôme », a expliqué le 33e mondial dans le quotidien croate Jutarnji.
En revanche, Coric, 23 ans, a peu apprécié les critiques acerbes de Nick Kyrgios, très virulent sur l’Adria Tour et notamment sur l’Allemand Alexander Zverev, aperçu dans un restaurant bondé à Monaco alors qu’il avait assuré se mettre en quarantaine pendant quatorze jours malgré son test négatif. « J’ai lu ce qu’il a écrit, mais je m’en fiche totalement, a-t-il lancé. Il aime être un général après la bataille. Venant de quelqu’un d’autre, j’aurais peut-être compris, mais Kyrgios… Ce n’est pas vraiment réaliste. C’est son style, il fonctionne comme ça, il n’y a pas de souci. Zverev s’est mal comporté, mais je ne comprends pas le besoin de critiquer un collègue comme ça. Je ne l’aurais pas fait. Mais, encore une fois, c’est Kyrgios. »