Grigor Dimitrov commence l’année 2017 de la meilleure des manières en remportant, hier, le titre australien face à Kei Nishikori en finale (6-2, 2-6, 6-3).

C’est le premier titre ATP pour le Bulgare, 17e mondial, depuis le Queen’s en 2014. Une nouvelle avant l’Open d’Australie. Voilà la délivrance qu’il attendait depuis longtemps. Grigor Dimitrov a remporté son premier titre ATP depuis deux ans et demi en décrochant celui de Brisbane, en Australie en damant le pion d’un joueur dur à cuire : Kei Nishikori (6-2, 2-6, 6-3). Le Bulgare a retrouvé la lumière qu’il avait perdue depuis le Queen’s mi-2014, en ayant raison de deux finalistes de Grand Chelem cette saison : Milos Raonic samedi en demi-finale (7-6, 6-2) et Kei Nishikori ce jour en finale. Le 17e mondial soulève ainsi le 5e trophée de sa carrière, qui n’attendait que cela pour repartir du bon pied. «Pour moi, ce trophée signifie beaucoup, s’est laissé dire justement le Bulgare. J’ai pris beaucoup de plaisir cette semaine comme je n’avais plus connu sur un court de tennis. » On ne peut pas dire que Dimitrov ait volé son trophée, loin de là.
En écartant trois membres du Top 10 mondial, dont les deux derniers dans le Top 5, le Bulgare a montré une belle efficacité qu’on se languissait presque de revoir. Sa démonstration face à Raonic annonçait déjà de belles choses.
Il ne restait plus qu’à confirmer face à Nishikori, un joueur qu’il n’avait encore jamais battu en trois confrontations. Dimanche, il a enfin cassé cette mauvaise série.