Le président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune, a affirmé jeudi la poursuite de l’action, à partir de 2023, pour la renaissance de l’Organisation de libération palestinienne (OLP) qui restera pour toujours le seul représentant légitime du peuple palestinien.

Dans son entrevue périodique avec des représentants de médias nationaux, diffusée jeudi soir sur les chaines de télévision et stations de radio nationales, M. Tebboune a précisé qu’une réunion regroupant tous les responsables palestiniens, toutes obédiences confondues, était prévue fin décembre en cours à Alger, mais “elle a été reportée pour des conditions spéciales liées, selon le président palestinien Mahmoud Abbes, au nouvel An”.

Le président de la République a en outre fait savoir que des actions ont été engagées par l’ambassadeur d’Algérie à l’ONU, pour la mise en œuvre des conclusions du Sommet arabe tenu en novembre dernier à Alger, en vue de soutenir la Palestine à devenir un membre à part entière à l’ONU.

M. Tebboune a exprimé, dans ce cadre, son souhait de voir tous les pays arabes épris de paix œuvrer en 2023 avec l’Algérie, dans le cadre de l’Assemblée générale de l’ONU, pour permettre à la Palestine de “devenir un Etat à part entière au sein des Nations unies, même s’il est sous l’occupation”.

Par ailleurs, le président de la République a insisté sur l’engagement sincère de l’Algérie en faveur de la réunification des rangs arabes, soulignant l’existence d’un “dénominateur commun qu’il importe de rechercher ensemble afin de réimposer notre existence. Le monde arabe est puissant, mais il est divisé, et c’est ce que d’autres exploitent.” “Beaucoup étaient pessimistes quant à la possibilité d’organiser le Sommet arabe en Algérie, mais il a bien eu lieu, et c’était là une victoire pour l’Algérie et pour les pays arabes”, a poursuivi le chef de l’Etat.

Le Président Tebboune a fait savoir que le Sommet arabe représente un véritable début de la réforme de la Ligue arabe, chose que réclamait l’Algérie et plusieurs pays. Il a donc été convenu de passer à une nouvelle étape qui nécessite l’implication de la jeunesse, ce qui a été souligné lors du Forum intergénérationnel pour le soutien à l’action arabe commune, organisé en septembre dernier à Oran et qui a été marqué par la participation de nombreux jeunes arabes.