Les élections préliminaires se sont déroulées, tout récemment, en présence du membre du bureau politique chargé du Grand Sud, Mahmoud Guemmama, au siège de la mouhafadha du FLN, à Tamanrasset. 

Le candidat choisi représentera le Front aux prochaines élections pour le renouvellement partiel des membres du Conseil de la nation. Ces élections ont mis au jour les divergences difficilement dissimulées par les différents clans du parti au niveau local. Le choix de deux candidats membres de l’APW de Tamanrasset devant passer l’épreuve des urnes, en l’occurrence Aïssa Inaliou et Salah Oulad Sidi Salah, a suscité la colère de plusieurs militants, dont l’actuel président de l’APC d’In Guezzam, Khafi Ahmadou. Il a, d’ailleurs, décidé de changer de casquette politique pour se représenter en candidat libre plutôt que de s’engager dans une course perdue d’avance. Son premier rival sera donc Aïssa Inaliou, l’un des magnats de la région, puisque les résultats des primaires ont déjà tranché en sa faveur. Le RND aura également son mot à dire. La coordination locale de la formation d’Ahmed Ouyahia a fini par opter pour le membre de l’APC de Tamanrasset, Habibi Haitaghel, pour son dévouement et son militantisme avérés. Ce sont, ainsi, trois candidats qui ont été retenus aux primaires pour les sénatoriales, prévues le 29 décembre prochain, sachant que les deux autres candidats, également membres de l’APW, en l’occurrence M’hamed Bamhamed de AHD 54 et Kouider Boussaâda du FNL, ont abandonné la course et renoncé à leur candidature, vu que leurs chances se sont amenuisées, leurs collègues ayant tranché en faveur d’un candidat d’une autre formation politique pour des raisons que tout le monde connaît.