Les 48 commissions de candidatures du parti Tajamou amel El Djazaïr (TAJ) sont installées en plus de celles de l’émigration. C’est le chef du parti, Amar Ghoul, qui l’a souligné, hier, lors d’une rencontre avec les jeunes sportifs de son parti à Alger. « Nous avons installé toutes les commissions de wilaya et celle de la diaspora », a-t-il dit, indiquant qu’un travail d’évaluation des réalisations desdites commissions a eu lieu la semaine écoulée. «Nous sommes très satisfaits du travail fait pour le moment », a-t-il dit, précisant les conditions arrêtées par la direction nationale de TAJ concernant les candidatures qui se résument en «la représentativité, une bonne estime chez les citoyens et la correction…». A propos de la composition des listes, il a révélé que les jeunes et les femmes occuperont « des places de choix ». Il a insisté en appelant les responsables des commissions « à ouvrir les portes du parti aux compétences locales, notamment les jeunes, pour donner les meilleurs représentants du peuple à l’institution qui est le Parlement». Concernant le quota de femmes, il a affirmé que le TAJ dépasse les 30 %. Interrogé sur les signatures exigées par la loi électorale pour un parti qui n’a jamais pris part à des élections, le chef de TAJ a indiqué que la récolte des signatures « se déroule dans des conditions très favorables ». Le parti « ne fait face à aucune difficulté » du fait, ajoute-t-il «qu’il est implanté dans les 48 wilayas et parmi la diaspora ». A propos de l’activité d’hier, à Alger, le président de TAJ et actuel sénateur du tiers présidentiel a souligné que l’objectif de son parti de mettre sur pied un club sportif « est d’aider les jeunes à s’y intéresser » afin « de s’éloigner des fléaux sociaux, notamment la drogue ». Il a promis que le club sportif de TAJ « ne sera pas délaissé » et que la direction nationale « sera toujours à son écoute ». Interrogé sur la campagne « de dénigrement » qui vise le président de la FAF, Mohamed Raouraoua, après la défaite cuisante des Verts à la CAN 2017, Amar Ghoul a regretté « le départ précipité » des Verts et appelé à une évaluation « du travail des Verts » et des « autres responsables » pour éviter « dans le futur des errements de ce genre ». Sur un autre volet, il a réitéré son appel à la classe politique « pour mettre sur pied une charte d’honneur » pour redonner «à la politique ses lettres de noblesse » loin de l’insulte et de l’invective.