La société publique libyenne du pétrole (NOC) a révélé que les difficultés liées à la production et à l’exportation de pétrole depuis le 24 janvier dernier ont déjà entraîné des pertes de plus de 5 milliards de dollars. Ces pertes, estime la société, sont impossibles à compenser avec les réserves, en l’état actuel des choses. «Ce montant aurait pu couvrir une partie des dépenses de l’Etat, tel que les salaires, les subventions pour le carburant, la gestion de la crise du coronavirus et autres», a fait remarquer un communiqué de la NOC.