Le réalisateur de films-documentaires, spécialiste en histoire de la Révolution algérienne, Ali Beloud est décédé, mardi soir, à l’âge de 70 ans, des suites d’une longue maladie, a-t-on appris, mercredi, de ses proches.

Né le 18 novembre 1948 à Mohammadia (Mascara), le défunt a suivi un stage d’assistant réalisateur à l’ENTV à Alger, entre 1973 et 1975 et a tourné son premier film « Histoire d’un pauvre diable », sorti en 1974 et sélectionné au Festival de Grenoble (France). Assistant-réalisateur de plusieurs films, le regretté a signé son premier long métrage « Les eaux calmes » en 1975, avant d’opter pour les films-documentaires consacrés à l’histoire et à l’écologie dont «Oran… l’Autre», traitant l’histoire de cette ville. Il a été également coréalisateur et coscénariste, avec Lamine Merbah, « Des ténèbres à la lumière », réalisateur de «La guerre des lâches» (2010) et «l’Instant T», produit sous le patronage du ministère de la Culture, à l’occasion du 50e anniversaire de l’Indépendance. Outre sa passion pour le 7e art, M. Beloud comptait à son actif plusieurs contributions littéraires dont «Lam-Alif» et «Conte philosophique» qui retrace l’histoire des légendes du patrimoine algérien. Le défunt sera inhumé mercredi au cimetière des moudjahidine dans la wilaya de Blida.