Par ailleurs, M. Aït Ali est revenu sur l’acquisition par le ministère de la Défense de la SNVI (Société des véhicules industriels), en rappelant que cette société, au même titre que d’autres entreprises publiques, était «plombée par des vices structurels de gestion» et que sa reprise par l’Industrie militaire allait lui garantir une meilleure gestion et des objectifs nouveaux. Pour ce qui est du complexe sidérurgique d’El Hadjar (Annaba), il a indiqué que le ministère de la Défense n’avait pas présenté, à ce jour, une demande officielle pour sa reprise. Mais «quand on est dans la fonderie, la métallurgie n’est jamais trop loin», a-t-il fait remarquer. A une autre question qui abordait le cas de l’ENIEM, le ministre a annoncé qu’un plan de redéploiement de cette entreprise était en cours d’étude au niveau du ministère.