La population de la commune d’Aïn Aden, située à une cinquantaine de kilomètres du chef-lieu de Sidi Bel Abbès, réclame le droit au confort et l’amélioration de son cadre de vie.

L’état défectueux des routes et des chaussées dans les quartiers de la commune sont les principaux problèmes qui font le calvaire des résidents en hiver, où elles deviennent boueuses jusqu’à devenir impraticables et, en été, elles deviennent poussiéreuses et forment des nids-de-poule. La situation s’aggrave la nuit où règne l’obscurité en absence de l’éclairage public. Des défaillances qu’ils n’ont cessé de soulever aux responsables communaux sans leur trouver de solution. En plus de l’incommodité, les villageois d’Aïn Aden demandent de doter leur paisible localité d’édifices publics pour leur éviter le déplacement vers la commune de Sfisef ou vers le chef-lieu de Sidi Bel Abbès. Ils réclament également une bonne prise en charge médicale au niveau du centre de santé, où manque le personnel médical et paramédical les équipements, un service de gynécologie et d’obstétrique, un service de radiologie, un laboratoire d’analyses et une ambulance pour transférer les malades vers l’hôpital de la ville de Sfisef. Côté emploi, ce n’est pas non plus la joie. Pour faire face au chômage, ils revendiquent un quota de postes de travail et des équipements de loisirs et de divertissements ainsi qu’un stade de proximité pour les sportifs et une maison de jeunes pour fuir l’oisiveté. Des revendications que les habitants d’Aïn Aden ont soulevées au wali Abdelhafidh Sassi, le sollicitant de les examiner et de les prendre en considération. n