Les militants du Hirak, qui sont sortis l’après-midi à la place El Wiaam, du quartier Sidi Djilali, pour l’habituelle marche de contestation du vendredi, la 44e du genre, et ce, au lendemain de l’investiture d’Abdelmadjid Tebboune président de la République, ont été interdits de rassemblement par les éléments de la Brigade de recherche et d’investigations (BRI) et de l’ordre public. En effet, un important dispositif sécuritaire au niveau des places El Wiaam et du 1er-Novembre au centre-ville a été mis en place pour empêcher tout rassemblement des manifestants qui ont dû rebrousser chemin pour ne pas se faire embarquer. Les patrouilles de police, qui ont sillonné les artères de la ville et ses quartiers, ont interpellé toutes les personnes suspectes pour examiner leur identité.
D’autres citoyens, optimistes que le changement sera radical et dans l’intérêt des Algériens après l’élection d’un nouveau président, ont préféré renoncer à la manifestation et donner en attendant leur confiance.
Il y a lieu de noter que c’est le deuxième vendredi consécutif où le Hirak a été empêché.