La cité 270/Logements sociaux mitoyens au campus universitaire de la ville de Sidi Bel Abbès manque d’eau potable et d’éclairage public, ont évoqué ses locataires, qui sollicitent les responsables locaux de prendre en considération leur calvaire. Le président de l’association de ladite cité interpelle les responsables de l’Algérienne des eaux pour augmenter le débit d’eau et la plage horaire afin de permettre à tous les locataires de s’en approvisionner en quantité suffisante et aussi pour que l’eau parvienne aux étages supérieurs. La cité 270/Logements sociaux est plongée dans l’obscurité depuis plusieurs mois, sans que nul responsable de l’APC de Sidi Bel Abbès ne prenne la situation au sérieux, malgré les nombreuses doléances introduites par le président de l’association de la cité. En effet, l’éclairage public fait défaut, ce qui empêche ses résidents de sortir la nuit en ces jours de canicule pour se distraire par peur de se retrouver face à des délinquants. Leurs enfants sont contraints de rentrer tôt chez eux dès le coucher du soleil, alors qu’ils auraient préféré rester un peu plus longtemps dans la rue pour y jouer et fuir l’exiguïté des appartements. Le projet de doter la cité de l’éclairage à la lampe LED n’a pas encore vu le jour, a-t-on déploré. Outre, les toits des appartements des derniers étages effrités sont devenus perméables aux eaux de pluie qui s’infiltrent dans les pièces, et après maintes revendications, une commission de l’OPGI s’était déplacée sur place pour constater de visu cet état, mais depuis ce jour aucun travail n’a été effectué, a-t-on contesté. Le laisser-aller des responsables ne fait qu’empirer la vie des citoyens et leur désarroi. n