Le coronavirus et les moyens de sa prévention ont été le sujet d’une journée de sensibilisation organisée par le Syndicat algérien des paramédicaux de l’hôpital Hadid-Aïssa de la commune de Télagh, à la biobliothèque de la commune de Mezaourou, dans le sud de la wilaya de Sidi Bel Abbès.

La pandémie, qui a touché l’Algérie et causé la mort de trois citoyens, a poussé les médecins en épidémiologie de l’hôpital de Télah à s’adresser à la population du sud de la wilaya pour leur apprendre les gestes simples et faciles pour se protéger contre l’infection par le virus mortel et sans traitement. Une panoplie d’informations a été apportée à l’assistance portant sur les symptômes du virus qui ressemblent à ceux de la pneumonie et les moyens de prévention. Les spécialistes de la santé ont insisté sur l’importance de l’hygiène quotidienne pour se mettre à l’abri contre toute contamination au virus, surtout l’utilisation de mouchoirs à usage unique en cas d’éternuement ou de toux, se laver les mains à tout moment et au toucher des produits d’importation et éviter de serrer la main aux gens. Les professionnels de la santé ont aussi conseillé à l’assistance de contacter les services de la santé au numéro vert 30-30, en cas d’apparition des symptômes du coronavirus, pour qu’ils puissent prendre les dispositions nécessaires au profit du malade et son entourage. De leur côté, les citoyens préoccupés par la pandémie ont posé de nombreuses questions auxquelles ils ont eu des réponses fructueuses auprès des spécialistes de la santé publique.

Onze familles du bidonville du Rocher interpellent le wali
Les familles résidant au bidonville du quartier le Rocher de Sidi Bel Abbès, exclues des listes des bénéficiaires des logements sociaux locatifs (LSL), vont se retrouver à la rue. Lors de la récente opération de recensement des habitants des bidonvilles, les responsables de la daïra de Sidi Bel Abbès ne leur ont pas rendu visite mais leur auraient adressé des imprimés à remplir pour les joindre à leurs demandes de logement sociaux locatifs, tout en leur faisant savoir que leurs taudis seront détruits et qu’ils seront expulsés. Depuis qu’ils ont entendu la mauvaise nouvelle, ils ne cessent de solliciter les responsables de la daïra de revoir leur décision et de les retenir parmi les familles à reloger. Après avoir supporté pendant plusieurs années la précarité de la vie sans commodités et sous des toits en zinc, leur espoir était de bénéficier d’un logement décent où abriter leurs enfants dans de meilleures conditions. Irrités par la décision qu’ils jugent injuste, ils interpellent le wali de Sidi Bel Abbès de prendre en charge leur situation et de les compter parmi les familles à reloger. n

Hirak : une centaine de manifestants à nouveau dans la rue

Dans l’après-midi de samedi, une centaine de Bélabessiens sont sortis sur la place du 1er-Novembre au centre-ville pour manifester à nouveau. Les Hirakistes ont scandé les slogans habituels, à savoir « On a dit la bande dégage ! », « Doula madania machi askaria », « Vous ne nous faites pas peur avec la décennie noire, nous avons vécu dans la misère », « Matkhwfounech bel corona rabi yahmina », « les généraux ayb alikoum mazel la France tahkem fikoum », « Istiklel ! Istiklal », “Klitou lebled ya sarraqine”, “Yaskoute nidam doula ouled haram”. Des slogans qui reviennent chaque fois, « Blad Bladna wa dirou rayna », « El amana baouha khawana ».
Les manifestants étaient cernés par un dispositif sécuritaire pour parer à tout dérapage.