Par Mohamed Touileb
Le rêve de disputer la Coupe du Monde 2022 a été caressé. De très près. Rêveurs 4 jours durant après le succès ramené du sol camerounais, les Algériens ont fini par cauchemarder. Pour quelques secondes où les « Fennecs » ont oublié de se concentrer voyant un but dans les ultime secondes les crucifier.
Le scénario qui s’est produit au stade Mustapha-Tchaker est inédit parce que les « Verts » n’avaient jamais goûté à la défaite dans l’enceinte de Blida. Mais ce n’est pas la première fois que la politique connaît le patatras. C’est juste un dénouement récurrent pour un bricolage que cachaient les résultats de notre sélection. Notamment cette consécration en 2019 lors de la Coupe d’Afrique des Nations qui a vu les Dz régner au pays des

« Pharaons ».
Aujourd’hui, n’importe qui peut devenir président de Fédération. Le mérite et les compétences ne sont pas les deux éléments considérés lors des élections ou disons plutôt désignation et intronisation décidées préalablement. Kheireddine Zetchi, président sortant, en a fait l’amère expérience pour laisser place à Charaf-Eddine Amara et la dangereuse expérimentation intervenue au plus sensible des moments.
Dans ces pratiques, Belmadi a été pris en tenailles. Et cela a perturbé son travail. Tout cela était malvenu alors que les « Guerriers du Désert » voyaient se profiler d’importantes batailles. Et les Camerounais ont pu s’engouffrer par cette faille pour nous éjecter de l’avion qui semblait nous mener au Qatar. Toucher aux paramètres était une grosse tare.