Par Feriel Nourine
La rencontre Gouvernement-walis, qui se tient en ce début d’automne, s’inscrit dans le même souci qui avait conduit à l’organisation du précédent rendez-vous du genre, dans le cadre des réunions périodiques servant à dresser le bilan des actions accomplies par l’Exécutif et dont une grande majorité passe par le circuit des collectivités locales, sous la houlette des walis.
Les retrouvailles de ces 23 et 24 septembre s’inscrivent même dans la continuité de la rencontre qui s’était tenue les 25 et 26 du même mois, l’année dernière. En ce sens, elles constituent une étape d’évaluation de ce qui a été réalisé et de ce qui ne l’a pas été dans le cadre de la longue liste des recommandations émises.
En matière d’investissement, ces attentes sont nombreuses, dans la mesure où toute création d’entreprises est une opportunité pour la relance économique, l’équilibre régional et la justice sociale.
Ce dossier est plus que jamais d’actualité, avec un passage d’appels à la levée des contraintes bureaucratiques qui freinent l’acte d’investir à un climat des affaires juridiquement assaini grâce au nouveau code d’investissement dont les textes d’application viennent d’être publiés sur le Journal Officiel.
La mise en application de ces textes est une mission qui échoit à plusieurs parties impliquées dans le développement économique local, par l’entremise d’un nouveau cadre juridique de promotion du climat d’investissement ainsi que par une réforme de la finance et de la fiscalité locales.
Parmi ces parties, les autorités locales, et à leur tête les walis, jouissent d’un rôle primordial et décisif dans la mise en application sur le terrain des textes publiés. En ce sens, ils sont appelés à mettre en place la stratégie adéquate pour l’amélioration du climat d’affaires et la promotion des activités industrielles.
Il est question d’instaurer une nouvelle dynamique de développement local. Un défi qui passe par la rupture avec les vieux réflexes.