La Fédération internationale de l’automobile (FIA) nous a sommés de faire participer des véhicules répondant aux normes internationales, chose que nous avons refusée «pour donner plus de chances à tous les pilotes d’être présents avec nous», a indiqué le directeur technique du rallye d’Algérie «Challenge Sahari international», Michel Bizou.

«La FIA ne peut pas reconnaître ce rally car les véhicules participants ne répondent pas aux normes exigées par l’instance mondiale. Nous avons accepté de faire participer toutes les catégories de véhicules et de motos pour donner la chance à tous les pilotes, dans l’intérêt général de cette compétition», a déclaré à l’APS le responsable français. «Nous travaillons en étroite collaboration avec la Fédération algérienne de sports mécaniques pour le déroulement du rallye d’Algérie sur un parcours typiquement saharien pour donner plus d’ampleur à cette manifestation que nous devrons pérenniser pour qu’elle soit accessible à tous les pilotes professionnels», a dit Michel Bizou.
Le directeur technique a annoncé, à cette occasion, le lancement d’un projet d’organisation d’un Grand Prix de la méditerranée qui verra la participation de l’Algérie, la Turquie, la Grèce, l’Italie, l’Espagne et du Maroc. Les six nations ont donné leur accord pour leur participation à ce Grand Prix devant se dérouler à chaque fois dans un de ces pays avec, à la clé, des points à récolter pour chaque pilote.
Dix étapes sont inscrites au programme de cette 4e édition du rallye d’Algérie, prévue sur une distance globale de 1200 km dans trois wilayas : El-Bayadh, Adrar et Ghardaïa. Rappelons que le coup de starter de la
2e étape a été donné samedi à Timimoun (Adrar) sur une boucle de 92 km