La psychose qui s’est emparée du monde face à la pandémie du coronavirus est à la mesure de sa propagation rapide. Le monde semble condamné à ralentir un moment afin de juguler une expansion qui semble échapper au contrôle des pays censés être mieux nantis face ce type de fléau. Alors que de plus en plus de pays adoptent des mesures de confinement, les économies tressaillent. La situation digne des scénarios de films hollywoodiens n’est pas sans poser des questions sur l’apparition du covid-19 et sa propagation rapide. Des pays puissants du continent européen semblent entrés dans une phase d’incertitude accentuée par une sur-médiatisation qui rajoute à l’angoisse. Jamais probablement le monde ne s’est trouvé dans cette situation d’incertitude face à un risque de santé touchant pratiquement tous les continents. En Chine, le risque semble désormais moins aiguë. Le virus étant en phase de diminution. La notoire discipline des Chinois a probablement eu raison d’un virus à propos duquel un porte-parole parole du ministère chinois des Affaires étrangères a laissé entendre qu’il pourrait avoir été introduit par l’armée américaine. Il est indéniable que beaucoup de dispositions dans les rapports mondiaux ne seront plus comme avant. Ce n’est pas la première fois que la santé mondiale est soumise à une pandémie virale d’une grande ampleur. Mais le Covid-19 semble avoir déjà mis le monde au bord d’une panique qui pourrait être désastreuse. Les mesures prise par l’Etat algérien sont à saluer espérant que les citoyens fassent preuve de discipline pour l’intérêt du plus grand nombre. Il est vrai que le système de santé national qui n’arrive pas à faire face à des situations normales pour soigner serait rapidement mis en difficulté en cas de complication de la situation. Le coût de ces mesures de précaution pourrait être particulièrement lourd à porter d’autant que les cours des prix du brut ont drastiquement chuté. Il faudrait seulement espérer que cette pandémie mondiale laisse derrière elle les bons réflexes, comme les règles d’hygiène qui faisaient défaut dans notre espace public.