Apres une brève accalmie, les protestations ont repris de plus belle ce matin dans la ville d’ouargla. Entre pierres et bombes lacrymogène, la rue à ouargla s’enflamme* et ce malgré les grandes chaleurs qui frappent la région. 

Ce jeudi matin, c’est au niveau du quartier populaire de Mekhadma que les protestations ont éclaté et se poursuivent jusqu’à l’heure actuelle. Par crainte que ça dégénère et vu l’état de fatigue des éléments de la police d’Ouargla, un renfort provenant de la wilaya d’El Oued est attendu aujourd’hui selon une source policière officielle, pour appuyer les éléments des forces locales, qui ont été soutenu jusqu’ici par l’unite de Beriane et qui ont exercé durant plusieurs jours, jour comme de nuit et d’une manière non stop. 
Les heurts qui opposent les chômeurs aux forces anti émeutes depuis plus d’une semaine, ils ont été plus violents la journée et la soirée de mercred dans la commune de Ain El Beida, à 800 mètres seulement de la base militaire et de l’aéroport mixte Med Boudiaf. Le mouvement des chômeurs a accusé la police d’avoir fait un usage excessif de la force lors de l’ouverture de la route nationale 49. D’ailleurs les services de sécurité ont démenti les rumeurs qui parlaient de plusieurs blessés et d’arrestations. 
« on a enregistré un seul blessé qui a été touché au niveau du pieds lorsqu’il s’est opposé aux engin qui ouvrait la voie. Il va d’ailleurs très bien. On est pas une partie du conflit mais nous, on veille au maintien et rétablissement de l’ordre et l’ouverture des routes pour la circulation, précise notre source. 

La crise à débuté juste après la publication des offres d’emploi provenant des sociétés pétrolières, qui ont provoqué une vague de colère sans précédant chez les demendeurs d’emploi. 
Les offres qui ne répondent apparemment pas aux attentes de ces derniers et qui ont été, selon les demandeurs demploi détourné par les responsable des agencer de lemploiont, ont plongé la ville dans la violence et le désordre depuis plusieurs jours déjà. Routes bloquées, pneus brûlées,  vandalisme et caillassage et bombes lacrymogènes, cest le scénario qui se repéte le jour et la nuit dans cette ville à mille soucis. 
L’entrée principale du côté Est, commune de Ain El Beida, (6km du chef lieu de wilaya d’Ouargla), est jusqu’à maintenant bloquée. Les conducteurs sont obligés de prendre des pistes à travers les champs du Chott ou des routes secondaires pour accéder a la ville. 

Étant les premiers et seuls responsables de ce qui se passe, les autorités locales continue de faire la sourde oreille face aux revendications des chômeurs qui ont appelé, depuis des années à l’ouverture d’une enquête sur la gestion douteuse des offres d’emploi. La situation reste très tendue et les chômeurs ne sont pas prêts d’abondonne et menace d’escalade si les responsables locaux de l’emploi ne sont pas jugés. 
Ghellab Chahinez