Le comité de jury du Prix du président de la République du journaliste professionnel, installé hier lundi, a annoncé qu’en cas de difficulté à envoyer les oeuvres avant la fin des délais fixés, les journalistes pourront envoyer une copie de leurs oeuvres jointes du dossier de candidature via le courrier électronique mis en place à cet effet, indique mardi un communiqué du ministère de la Communication. « Le comité du jury du Prix du président de la République du journaliste professionnel, installé le 12 octobre 2020, sous les auspices du ministre de la Communication, porte-parole du Gouvernement, Ammar Belhimer, annonce qu’en cas de difficulté à envoyer les oeuvres avant la fin des délais fixés, les journalistes pourront envoyer leurs oeuvres jointes du dossier de candidature via le courrier électronique: prixdupresident@ministerecommunication.gov.dz, en attendant le dépôt des dossiers complets au niveau du bureau d’ordre général au siège du ministère de la Communication », note la source. Le ministre de la Communication, porte-parole du gouvernement, Ammar Belhimer a installé lundi à Alger les membres jury du Prix du président de la République du journaliste professionnel, organisée dans sa sixième édition sous le thème « La numérisation, passerelle vers l’Algérie nouvelle ». Dans une allocution prononcée devant les membres du jury présidé par le doyen de la faculté des Sciences politiques, Slimane Arradj, M. Belhimer a affirmé que ce Prix a été institué en signe de reconnaissance au valeureux parcours des journalistes algériens, durant la Guerre de libération nationale, et pour appuyer les efforts des professionnels de la presse nationale qui contribuent au renforcement des droits des citoyens de bénéficier d’une information objective et crédible. « L’autre objectif visé à travers l’institution de ce prix est d’encourager et de promouvoir la production journalistique nationale sous toutes ses formes, et de stimuler l’excellence, la création et la professionnalisation au sein de la presse nationale, en instaurant la culture du mérite », a-t-il ajouté. Il s’agit aussi, a-t-il poursuivi, de « récompenser les meilleures œuvres individuelles ou collectives, ayant trait à la thématique retenue ».