Le lourd revers face à Manchester United samedi (0-3) a été celui de trop pour Nuno Espírito Santo et son staff. Tottenham a publié ce lundi matin un communiqué dans lequel il annonce se séparer de son entraîneur. Huitièmes de Premier League, les Spurs ont déjà perdu cinq fois en dix matches et sont déjà repoussés à dix points du leader Chelsea.
Quatre petits mois et puis s’en va. Le club de Tottenham a annoncé ce lundi avoir mis fin au contrat de Nuno Espirito Santo, qui avait rejoint le banc des Spurs lors du mercato estival. Ses adjoints, Ian Cathro, Rui Barbosa et Antonio Dias ont également été remerciés. «Je sais à quel point Nuno et son équipe d’entraîneurs voulaient réussir et je regrette que nous ayons dû prendre cette décision», a déclaré Fabio Paratici, le directeur général du club londonien dans un communiqué.
Conte pour lui succéder ?
«Nuno est un vrai gentleman et il sera toujours le bienvenu ici. Nous tenons à le remercier, ainsi que toute son équipe, et leur souhaitons bonne chance pour l’avenir», a poursuivi ce dernier. Il faut dire que le bilan de Tottenham est on ne peut plus décevant sous la houlette de l’entraîneur portugais. Seulement huitièmes de Premier League, les coéquipiers d’Harry Kane, l’ombre de lui-même depuis le début du championnat (1 but en 9 matches), n’ont jamais réussi à créer de football séduisant, encaissant cinq défaites lors des dix premières journées. La dernière en date, face à Manchester United ce week-end (0-3) aura donc été celle de trop.
Et cela ne va pas mieux sur la scène continentale. Troisième de leur groupe de Ligue Europa derrière le Stade Rennais et le club de Vitesse Arnhem, Tottenham est à la peine sur tous les tableaux. La direction, qui se devait d’agir après cette accumulation de contre-performances, penserait à Antonio Conte, libre de tout contrat, pour le remplacer.
Zidane regrette de ne pas avoir pu jouer à l’OM
Dans un entretien accordé à La Provence, l’ancien entraîneur du Real Madrid Zinedine Zidane s’est confié sur son amour pour Marseille, qui l’a vu naître dans la cité de La Castellane : «Je suis Marseillais, c’est sûr et certain. Même s’il peut se passer beaucoup de choses… Je suis parti très jeune, je ne vis pas ici… Mais je reviens de temps en temps et je sais que je suis Marseillais et que je le resterai à vie.»
Toujours dans les colonnes du quotidien local, le champion du monde 1998 et d’Europe 2000 regrette néanmoins de ne pas avoir pu porter les couleurs de l’Olympique de Marseille, qu’il suivait avec passion durant sa jeunesse : «Quand j’étais jeune, à 15, 16 ou 17 ans, j’étais en tribunes pour regarder les matches et comme j’étais footeux, je me disais «un jour pourquoi pas». Mais ça ne s’est pas fait, pour plein de raisons. Ça aurait été quelque chose de fort.»