Par Feriel Nourine
De l’animation du côté du boulevard Zighoud où l’Assemblée populaire nationale renoue aujourd’hui avec l’ambiance et e rythme des séances plénières.
A l’ordre du jour, la Déclaration de politique générale du Gouvernement que le Premier ministre, Aïmene Benabderrahmane aura à présenter aux députés.
Il s’agit du bilan d’une année relatif à un plan d’action approuvé par le parlement en septembre 2021, lequel s’inscrit dans la continuité de la mise en œuvre des réformes institutionnelle, économique et sociale engagées par le Président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune.
Entre présentation et débats au niveau de l’hémicycle, Aïmène Benabderrahmane, est chargé de convaincre que les actions et les réalisations de l’Exécutif dans des différents secteurs ont porté leurs fruits, et que les objectifs préalablement définis dans son plan d’action ont été concrétisés, du moins en grande partie.
Pour ce faire, le gouvernement avait mis en place des «politiques sectorielles» est-il mentionné dans la déclaration.
Celle-ci s’articule autour de 5 chapitres, à savoir : «Consolidation de l’Etat de droit et rénovation de la gouvernance», «Pour une relance et un renouveau économiques», «Pour un développement humain et une politique sociale renforcée», «Pour une politique étrangère dynamique» et «Renforcement de la sécurité et de la défense nationales».
Un plan d’action donc chargé, et qui n’a d’égal que l’intensité des multiples actions qui ont été menées sur tous les fronts entre septembre 2021 et 2022. Et que les membres du gouvernement ne manquent aucune occasion pour en évoquer une portée qualifiée de bénéfique pour la sphère socio-économique du pays, ainsi que dans d’autres domaines, à l’exemple des relations internationales qui ont vu un retour remarquée de la diplomatie algérienne.