Effectivement. En tant qu’entreprise, il est évident qu’on se soucie du volet rentabilité. C’est cela qui justifie, en fait, l’implantation de telle ou telle unité ou usine de production.

Quand il s’agit de maladies qui concernent peu de patients, il est évident qu’on ne va pas construire toute une usine dans chaque pays ! C’est en fonction des quantités de médicaments demandés que se décide la nature de l’investissement. N’empêche que, pour les opérateurs et laboratoires français, le marché algérien est très important vu la croissance dans la consommation du médicament en raison de l’évolution démographique. Pour ce qui est du transfert technologique, il se fait de façon progressive vu le nombre de projets de production locale de certains médicaments, anticancéreux notamment, par des laboratoires français.F. A.