Les cours du pétrole se stabilisaient mardi, avec un baril de Brent à 92,24 dollars, après avoir approché la veille leur plus bas niveau depuis huit mois, pris entre les craintes de récession et l’incertitude qui plane autour de l’offre d’or noir, tandis que le gaz recule à un plus bas en deux mois. Le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en novembre prenait, ainsi, 0,26%, en début d’après-midi. Le baril de West Texas Intermediate (WTI) américain pour livraison en octobre, dont c’est le dernier jour de cotation, grappillait quant à lui 0,05%, à 85,77 dollars. Le marché restera attentif aux décisions du Comité de politique monétaire de la Fed, la banque centrale des Etats-Unis qui doit annoncer sa décision de politique monétaire mercredi. Aussi, à Hong Kong, le chef de l’exécutif a promis mardi des annonces concernant la levée, très attendue par les habitants et le secteur économique, des strictes restrictions sanitaires en vigueur depuis plus de deux ans, même si la ville applique une version plus souple de la stratégie chinoise «zéro Covid». Sur le marché du gaz naturel, le contrat à terme du TTF néerlandais, référence du marché européen évoluait à 188,005 euros le mégawattheure (MWh), peu après avoir touché un plus bas en près de deux mois à 169,790 euros.