Les cours du pétrole allaient encore de l’avant mardi, au lendemain de nouveaux plus hauts en séance, portés par un marché tendu où l’offre contrainte peine à satisfaire une demande robuste. Ce mardi matin, le prix du baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en décembre s’appréciait de 0,32% par rapport à la clôture de la veille, à 83,92 dollars à Londres. A New York, le baril de West Texas Intermediate (WTI) pour le mois de novembre engrangeait 0,24% à 80,71 dollars. Le WTI a culminé lundi à 82,18 dollars et le Brent à 84,60 dollars, une première pour les deux contrats de référence de part et d’autre de l’Atlantique depuis respectivement octobre 2014 et octobre 2018, avant de légèrement refluer. Le brut a progressé de plus de 30% depuis le 23 août, quand le marché était encore préoccupé par les conséquences de la propagation du variant Delta du Covid-19. Après une folle semaine qui l’aura vu battre mercredi un record historique à 162,12 euros le mégawattheure (MWh), le marché de référence du gaz européen, le TTF (Title Transfer Facility) néerlandais, gagnait 1,63% à 86,60 euros, un prix cependant trois fois supérieur à celui de mi-juin.