Les cours du pétrole se stabilisaient lundi après une semaine de hausse, la répression des contestations au Kazakhstan faisant cesser les craintes quant aux ruptures de production, et au regard de chiffres de l’emploi aux Etats-Unis inférieurs aux attentes.

Le prix du baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en février perdait vers midi 0,01% à 81,74 dollars.

A New York, le baril de West Texas Intermediate (WTI) pour le même mois reculait de 0,09% à 78,83 dollars. Selon les analystes, le pétrole brut “démarre la semaine sur une note allant de plat à négatif”.

Après une semaine d’émeutes et une répression qui ont fait plusieurs dizaines de morts au Kazakhstan, la vie revenait progressivement à la normale lundi, apaisant les craintes quant aux potentielles ruptures de production de pétrole du pays.

Les cours du pétrole se sont également ralentis depuis la publication vendredi de chiffres de l’emploi aux Etats-Unis inférieurs aux prévisions. Par ailleurs, l’Agence américaine d’information sur l’énergie (EIA) publiera mardi ses prévisions pour la consommation, l’offre, le commerce et les prix des principaux types de carburant, avec de premières projections pour 2023.

“Il sera particulièrement intéressant de voir si l’EIA envisage de retrouver la production pétrolière américaine à son niveau d’avant la pandémie”, commentent les analystes.