L’actrice mexicaine Yalitza Aparicio a été nommée, avant-hier, ambassadrice de bonne volonté de l’organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture (Unesco) pour les peuples autochtones. Elle «contribuera au travail de l’Unesco pour assurer l’intégration et les droits des peuples autochtones partout dans le monde, à travers la sauvegarde et la célébration du patrimoine culturel autochtone, la prise en compte du savoir autochtone dans la gestion de l’environnement, la préservation de la biodiversité et l’adaptation au changement climatique, et l’égalité pour les peuples autochtones dans l’accès à l’éducation », a indiqué l’Unesco dans un communiqué annonçant sa nomination par la directrice générale Audrey Azoulay. Les ambassadeurs de bonne volonté sont des personnalités qui, pendant deux ans, mettent leur renommée et leur talent au service des combats et des idéaux de l’Unesco. Agée de 26 ans, Yalitza Aparicio, aux origines à la fois mixtèque et triqui, est devenue célèbre grâce à «Roma» d’Alfonso Cuaron qui l’a remarquée lors d’un casting alors qu’elle accompagnait sa soeur. Depuis, elle est devenue la première mexicaine autochtone en lice pour l’Oscar de la meilleure actrice et a fait les couvertures de prestigieux magazines internationaux, Time la classant en 2019 dans les cent personnes les plus influentes au monde. Engagée dans la défense des droits des humains et la lutte contre le racisme, elle a aussi été une des voix de l’Organisation internationale du travail pour la Journée internationale des peuples autochtones 2019.
 
Journées cinématographiques
de Carthage
L’Algérie absente de la section «Chabaka»
La liste des dix projets de films sélectionnés pour la section compétitive « Chabaka », organisée en marge des Journées Cinématographiques de Carthage (JCC) qui se tiendront du 26 octobre au 02 novembre, a été dévoilée avant-hier dans un communiqué de la direction des JCC. Cette liste, dans laquelle l’Algérie est absente comprend des projets de films (longs-métrages et documentaires) représentant l’Afrique du Sud, le Burkina Faso, l’Ethiopie, le Liban, le Maroc, l’Ouganda, la Palestine, le Rwanda et la Tunisie, pays hôte qui participe avec deux projets de films. S’etalant sur trois jours, du 28 au 30 octobre, l’atelier «Chabaka» s’inscrit dans le cadre de la plate-forme «Carthage Pro » aux JCC. Cet atelier devenu compétitif depuis 2018 accueille annuellement des projets de films de fiction et documentaires, africains et arabes, en phase de développement. Les participants à « Chabaka» auront l’opportunité de rencontrer des professionnels de l’industrie cinématographique internationale présents aux JCC, notamment les producteurs « intéressés par le financement de films africains et arabes ». Des bourses d’aide au développement seront attribuées aux lauréats, après délibération d’un jury international.