Dans le souci d’atténuer le phénomène d’inondation des agglomérations de la wilaya, telles Oum El Bouaghi, Aïn Beïda, Aïn Mlila, Sigus et autres, des projets ont été initiés par les pouvoirs publics, à l’exemple du rééquilibrage d’Oued Sigus qui engendrait auparavant 

un véritable calvaire  aux riverains. Dans le même contexte, des travaux  destinés à protéger le chef-lieu de wilaya des inondations battent leur plein  au niveau des deux oueds traversant la ville, en l’ocurrence Oued Meroui (sortie nord-est) et Oued Kouider (sortie ouest). L’enveloppe financière de la première tranche des travaux est estimée, selon des sources concordantes de la direction l’hydraulique, à 200 milliards de centimes. Ayant connu des retards, les travaux  exécutés par l’entreprise  Hydro-Aménagement comptabilisent actuellement, selon les mêmes sources, un taux de 85% pour l’oued Kouider et 100% en amont pour l’oued Meroui. Ces réalisations viennent à point nommé pour atténuer les risques d’inondation de  la ville d’Oum El Bouaghi lors des  fortes chutes de pluie et ce, depuis la suppression des oueds qui traversaient le plein centre. La localisation de la ville au flanc de la montagne de Sidi Rghiss y est aussi pour beaucoup, car les grands débits d’eau prenant le départ en amont descendent à grande vitesse vers l’aval en inondant tout sur leur passage. De ce fait  les cités localisées en aval de la montagne  Sidi Rghis subissent à chaque fois les inondations, voire des infiltrations et pénétrations des eaux dans des locaux commerciaux  à l’exemple de ceux de la cité Ben Boulaïd 1, de la SNTV et autres. Pis, en entraînant avec elles toutes sortes de gravats, cailloux, branches d’arbre, sable et autres, les eaux en question causent des désagréments à la circulation automobile de par leur  stagnation sur divers lieux, notamment le carrefour de la SNTV menant vers le siège de la wilaya.
K. M.