Les habitants de la cité des 150/Logements (LSP) d’Aïn Beïda, la plus grande agglomération de la wilaya, n’ont cessé de déplorer l’existence d’une unité de fabrication de parpaings à l’intérieur de la cité avec son impact négatif sur l’environnement et la quiétude de ses habitants. Ils ont lancé dernièrement un appel de détresse en direction des responsables locaux pour leur demander de mettre fin à leur calvaire.

L’appel en question semble avoir trouvé une oreille attentive auprès des élus de la commune. Ces derniers ont en effet affiché leur nette disposition quant à la prise en charge du problème, en application des directives du chef de l’exécutif.
Ces directives stipulent le recensement des ateliers et autres implantés çà et là dans les cités résidentielles et la circulation de camions de gros tonnage (semi-remorque) à l’intérieur des cités, telles El Houria, El Moustakbe, au chef-lieu de wilaya sans être inquiétés en dépit des risques d’accidents pouvant coûter la vie à des enfants jouant devant leur domicile, sans parler des bruits assourdissant des machines durant tout la journée.
Toutes ces situations négatives influant sur l’environnement et sur les habitants sont dues au manque d’organisation des activités commerciales et à l’anarchie régnant dans les agglomérations.
En effet, de nombreuses activités causent quotidiennement des désagréments et nuisances aux habitants de certaines cités censées être résidentielles.