Les habitants de la cité 2 500 et 2 700 logements AADL Aïn El Beïda sont montés au créneau encore une fois afin de dénoncer leurs problèmes quotidiens. Ils ont organisé avant-hier matin un sit-in où ils mettent au premier plan la non-ouverture de la route qui devait relier ces deux cités et faciliter

ainsi les déplacements des riverains, le retard dans le raccordement des deux écoles de façon définitive en électricité et gaz naturel, le retard dans les réceptions de nouveaux établissements scolaires, deux écoles primaires et deux collèges, qui, en principe, permettraient à leurs enfants d’éviter de se déplacer vers d’autres localités. « Nous demandons aux autorités locales d’intervenir pour régler le problème des établissements scolaires. Les travaux ont été achevés depuis l’année passée, mais ils n’ont pas ouvert pour défaut d’alimentation en énergie. Un problème qui doit être résolu par la Sonelgaz en coordination avec l’AADL », dira M. Mohamd Keddar, président du comité de quartier. Les habitants décrient surtout le manque de poste de police pour se sentir en sécurité et protégé ainsi que le manque de sérieux de la part des opérateurs de transport urbain qui desservent leurs cités. Les habitants déplorent aussi l’inexistence de commerce dits de base. Ils soulèvent aussi le problème d’accès à la cité qui demeure fermé. Un accès entre le cimetière d’Aïn El Beïda et la caserne militaire, ce qui les oblige à faire un long détour pour accéder à leur cité en passant par la cité 200 logements Es Senia en prenant le 4e boulevard périphérique.