Une peine de 20 ans de prison ferme a été requise, dimanche, par le représentant du ministère public du Tribunal criminel de première instance d’Oran, à l’encontre de six prévenus, dont une femme, accusés dans l’affaire de trafic d’un kg de cocaïne. Agissant sur la base d’informations, les services de sécurité ont réussi à identifier un important réseau de trafic de drogue dure (cocaïne).

Le principal acteur dans cette affaire, le nommé O. M. a été minutieusement suivi par les enquêteurs et arrêté par les éléments de la Gendarmerie nationale à haï El-Othmania (ex-Maraval) à Oran, à bord d’un véhicule dans lequel ils ont découvert, après fouille, 1 kg de cocaïne. Interrogé, le mis en cause est passé aux aveux, donnant le nom de son fournisseur, K. B., très connu dans le milieu du trafic des drogues dures et déjà cité dans l’affaire des 82 kg de cocaïne rejetés par la mer. L’enquête a permis d’arrêter quatre autres personnes ayant un lien avec cette affaire. Une femme âgée de 33 ans a également été interpellée par les enquêteurs et une perquisition opérée dans son domicile s’est soldée par la saisie de 37 grammes de cocaïne. Dimanche, à la barre du Tribunal criminel, O. M. n’a pas nié les faits et a expliqué comment il a connu K. B., qui avait l’habitude de lui fournir de la cocaïne pour sa consommation et a fini par rejoindre le réseau des trafiquants. Les autres prévenus ont prétendu être des consommateurs de cocaïne, niant leur activité de trafiquants. Pour sa part, la femme a nié les accusations retenues contre elle, indiquant qu’on lui avait remis un sachet sans savoir ce qu’il contenait. Un fait qu’a endossé O. M., dans une tentative de décharger l’accusée. La défense a, pour sa part, plaidé la non-culpabilité des accusés, Soulignant qu’ils sont pour la plupart des consommateurs et non des trafiquants de drogue. L’affaire a été mise en délibéré