A l’occasion de la présentation officielle de l’édition 2022 de l’Open d’Australie (17-30 janvier), le patron du tournoi Craig Tiley a confirmé que seuls les joueurs vaccinés pourraient participer à l’épreuve, comme les autorités de l’Etat de Victoria l’avaient annoncé. L’alternative est claire pour Novak Djokovic qui n’a pas encore dévoilé s’il serait au rendez-vous.
Novak Djokovic voulait attendre la position officielle des organisateurs pour prendre sa décision. La balle est désormais dans son camp. En accord avec les autorités de l’Etat de Victoria qui avaient fait connaître leur position sur le sujet voici quelques semaines, le directeur de l’Open d’Australie a confirmé que les joueurs vaccinés seraient les seuls à participer à l’édition 2022 du 17 au 30 janvier prochain. L’annonce a été faite à l’occasion de la présentation de l’événement, son lancement officiel, samedi. Dilemme pour le nonuple vainqueur de l’épreuve S’il veut défendre son titre, le nonuple vainqueur de l’épreuve et numéro 1 mondial, opposé à l’obligation vaccinale, devra avoir reçu ses deux doses de vaccin. Dans le cas contraire, il fera l’impasse alors qu’un éventuel nouveau sacre ferait de lui le seul recordman du nombre de couronnes en Grand Chelem (21).
« Nous nous attendons à ce que Novak Djokovic vienne. Il y a beaucoup de spéculations. La bonne nouvelle, c’est que la plupart des joueuses et des joueurs sont totalement vaccinés. C’est un problème personnel pour Novak, nous espérons qu’il sera là », a indiqué Craig Tiley. Puis le patron de l’Open d’Australie a insisté sur la cohérence de sa décision, alignée sur la position des autorités locales. « Il y a quelques semaines, le Premier ministre de l’Etat de Victoria a annoncé qu’il fallait être totalement vacciné pour participer au tournoi. Nous avons immédiatement communiqué l’information aux joueurs. C’est la direction à prendre pour que la sécurité sanitaire soit assurée pour tout le monde. Toutes les équipes de l’Open d’Australie le seront également. Nous sommes dans un Etat où la population, à plus de 90 %, est vaccinée, c’est la bonne chose à faire », a-t-il conclu. n