«La structure de ce réseau de prostitution de mineurs ne fonctionnait pas seulement à Independiente.

Il y a d’autres clubs» impliqués», assure la procureure Maria Soledad Garibaldi, en charge de l’enquête pour Independiente.
Lundi, c’est le deuxième club le plus titré d’Argentine, River Plate, qui était éclaboussé par des révélations d’une ONG sur des agressions présumées, commises entre 2004 et 2011. L’Association Avivi, s’appuyant sur les déclarations d’une médecin et d’une psychologue congédiées par River Plate, a déposé plainte auprès de la police de Buenos Aires.
D’après lui, seulement 2 ou 3% des jeunes passant par les centres de formation finissent par jouer en première division. Mardi, le stade Monumental de Buenos Aires, siège de River Plate et où joue habituellement la sélection nationale, était la cible de perquisitions.