C’est un nouveau record des contaminations au coronavirus que l’Algérie a enregistré avec 910 cas confirmés durant les dernières vingt-quatre heures, contre 960 cas la veille. Le dernier pic remonte au week-end dernier, soit au vendredi 13 novembre, où 867 cas avaient été enregistrés. En moins d’une semaine, l’Algérie a franchi le seuil des 800 cas ensuite celui des 900 cas, ce qui démontre, on ne peut mieux, la gravité de la situation.
Concernant le nombre de décès, il a connu une très légère baisse, passant à 14 patients ayant succombé à la maladie durant les dernières vingt-quatre heures, contre 15 la veille, selon le bilan communiqué, hier, par le porte-parole du Comité scientifique de suivi de l’évolution de la pandémie de coronavirus, Dr Djamel Fourar. Celui-ci a également fait savoir qu’il a été enregistré 455 guérisons, soit une hausse comparativement à la veille (434).
Quant aux malades en réanimation, leur nombre a augmenté puisque le même responsable a révélé que «50 patient se trouvent actuellement en soins intensifs», contre 44 la veille.
Le nombre total des cas confirmés s’élève, ainsi, à «67.589 dont 910 nouveaux cas, soit 2,1 cas pour 100.000 habitants lors des dernières vingt-quatre heures, celui des décès à 2.165 cas, alors que le nombre de patients guéris est passé à 45.088», a encore précisé Dr Fourar, lors du point de presse quotidien consacré à l’évolution de la pandémie de Covid-19.
Pour la répartition des nouveaux cas de coronavirus, il a indiqué que «8 wilayas ont recensé moins de 9 cas durant les dernières vingt-quatre heures, 18 autres ont enregistré plus de 10 cas, alors que 12 wilayas n’ont enregistré aucun nouveau cas».
Enfin, le porte-parole du Comité scientifique a souligné, comme de coutume, que «la situation épidémiologique actuelle exige de tout citoyen vigilance et observation des règles d’hygiène et de prévention», rappelant l’obligation du respect du port du masque et de la distanciation physique. Ce sont des recommandations qui ne cessent d’être rappelées depuis plusieurs mois mais qui restent pourtant négligées, alors qu’elles sont toujours d’actualité.