A l’inverse d’autres secteurs budgétivores et excessivement tâtonnants, le secteur du tourisme connaît une réelle attraction et une poursuite des investissements décidés déjà en 2015/2016.

En effet, selon les informations de responsables au ministère du Tourisme et de l’Artisanat, le secteur du tourisme a le vent en poupe.
« Les budgets alloués aux projets d’investissements n’ont pas connu de changements ou de revue à la baisse du fait de leur importance et de leur impact sur la relance de l’économie nationale dans la conjoncture actuelle », note-t-on à ce sujet. En effet, deux secteurs générateurs de richesses et considérés, à juste titre, comme catalyseurs d’une relance de l’économie hors hydrocarbures, à savoir l’agriculture et le tourisme, ont vu leurs projets d’investissements maintenus, voire même relancés de plus belle. On nous signale, à ce sujet, que « le ministère a donné des instructions fermes pour l’accélération de la cadence des programmes et des investissements publics dans le domaine du tourisme ».
A ce sujet, il est attendu de grandes opérations de restructuration des complexes touristiques, qui sont déjà en cours de mise en route sous la houlette du groupe Hôtellerie-Thermalisme-Tourisme (HTT), nous dit-on.
Parallèlement, les grands centres touristiques relevant du secteur public qui ont connu de grands préjudices, dégradations, délaissements et autres, feront l’objet d’opérations de réhabilitation de grande envergure, est-il annoncé à ce sujet. « Nous avons des petits complexes et des unités, qui n’ont pas connu d’opérations de liftings ni autres, devront connaître des solutions radicales ». Par solutions radicales, notre interlocuteur entend destruction ou rasage total de structures. En effet, certains mini-complexes vétustes, bénéficiant de cadres naturels agréables et attirants, devront être rasés carrément pour laisser place à des infrastructures hôtelières et touristiques haut de gamme. Le tourisme balnéaire et thermal devra également connaître de sérieux réaménagements en vue de sa relance durant l’année en cours. Enfin, selon des indiscrétions, le ministre compte entamer un plan d’assainissement du secteur des prédateurs et autres mauvais gestionnaires, à travers un grand mouvement qui devrait intervenir dans les prochaines semaines, nous dit-on.