L’Algérien Mohamed Hamel a pris ses fonctions à la tête du Forum des pays exportateurs de gaz (GECF), a indiqué l’Organisation énergétique sur son site web.
Mohamed Hamel de a pris ses fonctions en tant que quatrième secrétaire général du Forum des pays exportateurs de gaz, la plateforme mondiale des principaux pays exportateurs de gaz, a précisé la même source dans un communiqué. Il a été nommé à la tête de l’Organisation énergétique lors de sa 23e réunion ministérielle, présidée par la Bolivie le 16 novembre dernier, pour une période de deux ans à compter du 1er janvier 2022, conformément aux statuts du GECF.
«M. Hamel est un visage familier dans le domaine de l’énergie et à une carrière longue et distinguée pour faire avancer le GECF à un moment où le gaz naturel émerge comme un précurseur pour façonner un paysage énergétique mondial stable, sûr et propre pour l’avenir», a souligné le Forum. Cité dans le communiqué, le nouveau secrétaire général du GECF a déclaré «le gaz naturel continuera à jouer un rôle crucial à l’avenir dans la réduction de la pauvreté énergétique, la croissance économique et l’expansion de la prospérité, tout en contribuant à la protection de l’environnement, à la fois au niveau local en termes d’amélioration de la qualité de l’air et au niveau mondial en termes d’atténuation du changement climatique».
M. Hamel a occupé plusieurs rôles importants, à savoir celui de membre du Conseil des gouverneurs de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep), membre du comité exécutif de l’IEF et membre du conseil d’administration du GECF. Il a joué un rôle consultatif auprès du Secrétaire général de l’Opep ainsi qu’auprès du ministre algérien de l’Energie et des Mines.
M. Hamel a entamé sa carrière au sein de la société nationale des hydrocarbures Sonatrach, où il a occupé le poste de vice-président de la stratégie et de la planification, un rôle qu’il a repris au GECF dans l’élaboration de la stratégie à long terme de l’organisation durant la période 2017-2022. Il est diplômé de deux écoles d’ingénieurs prestigieuses en France à savoir, l’Ecole Polytechnique de Paris et l’Ecole nationale supérieure des mines
de Paris