L’avenir des marchés mondiaux dépend du bon vouloir des mastodontes, ceux liées aux Big Pharma et ceux du pétrole. Ce n’est pas un constat lâché par un «complotiste» ou un groupement d’altermondialistes, mais bel et bien l’analyse d’experts internationaux sur la tendance actuelle de l’économie globale.
Pour cela, il suffit de remarquer que tous les regards semblent se diriger, actuellement, vers deux directions, représentées par deux formes «de mastodontes». La première représente les Big Pharma et la seconde, un sommet d’un cartel pétrolier. Deux lueurs d’espoir pour les investisseurs de quasiment tous les secteurs. Ainsi, les annonces, presque simultanées de plusieurs laboratoires pharmaceutiques sur la disponibilité «prochaine» de vaccins anti-Covid, enthousiasment les marchés financiers. Les espérances sont grandes. La course contre la montre des Big Pharma pour la promulgation de leurs vaccins et des campagnes d’immunisation déjà programmées dans certains pays, sont venues éclaircir le ciel sombre dans lequel s’est retrouvée l’économie mondiale depuis le début de la pandémie.
Aux vaccins attendus viennent s’ajouter les attentes des résultats du prochain sommet de l’Opep+ prévu les 30 novembre et 1er décembre. Les membres de l’organisation pétrolière, et leurs alliés, se réuniront pour statuer sur l’accord de réduction de la production qui les lie. Une prolongation des coupes actuelles de la part de l’Opep+ est attendue et c’est ce qui explique le rebond à la hausse des prix du pétrole.
Une éclaircie bien significative après une longue période de convalescence, dont les retombées ont été des plus néfastes sur plusieurs régions du monde.
Cette situation vient démontrer que l’humanité entière est à la merci des mastodontes. La Covid-19 a propulsé, malgré toutes les réticences et les résistances, les Big Pharma en tant qu’acteur principal d’un système dans lequel les mondialistes – à ne pas confondre avec les affiliés de la mondialisation – sont en train de se donner le beau rôle.
Un nouveau monde est en train de prendre forme. La pandémie en est le déclencheur avec ce risque, pour tout le monde, qu’elle soit un cheval de Troie.