L’Armée nationale populaire reste mobilisée « en permanence » afin de faire échec à toute tentative visant à ébranler la stabilité du pays, a indiqué la revue El-Djeich dans son dernier numéro. Cette mobilisation est visible lors des opérations menées par les différents détachements de l’ANP sur terrain.

Hier encore, et 24 heures seulement après la découverte et la saisie d’un important lot d’armes et de munitions à Adrar, une patrouille menée près des frontières Sud du pays, à In Guezzam plus exactement, a permis la découverte d’une cache d’armes et de munitions contenant entre autres un lance-roquettes RPG-2, une mitrailleuse lourde de type Diktariov, neuf pistolets mitrailleurs de type Kalachnikov, un fusil à répétition, sept chargeurs pour pistolets mitrailleurs de type Kalachnikov, ainsi qu’une importante quantité de munitions de différents calibres s’élevant à 2 573 balles et 30 roquettes.
Cette nouvelle opération dénote de la grande vigilance et de la ferme détermination des unités de l’ANP à garantir la sécurisation de nos frontières et à mettre en échec toute tentative d’atteinte à l’intégrité et la sécurité du territoire national. L’Armée « reste engagée et déterminée à faire face à toute menace, quelles que soient son importance et son origine, fortement consciente de l’importance des responsabilités qui lui incombent », indique l’éditorial d’El Djeich qui souligne également que l’ANP veille aussi « sur la préservation du legs des chouhada, porteuse d’un message sacré fondé sur l’honneur, le sacrifice et la fidélité, réaffirmant la pureté de son ascendance ainsi que la profondeur de ses racines qui remontent à la glorieuse Révolution de novembre, attachée en cela aux valeurs représentées par la patrie et le peuple algérien dont elle puise sa force et ses constantes ». Il faut aussi rappeler que l’Algérie a réalisé « un grand acquis représenté par la dépollution de l’ensemble des zones situées le long des bandes frontalières Est et Ouest, suite à l’enlèvement et à la destruction d’environ neuf millions de mines, disséminées sous cette terre sacrée, arrosée du sang des chouhada, s’affranchissant ainsi définitivement du cauchemar représenté par ce legs colonial responsable de la mort de milliers de victimes innocentes ».