Il aura duré trois jours, il s’est déroulé entièrement en mode virtuel, et il aura été une chance pour tous ceux qui ont participé. Le « visé » est un événement annuel, incontournable pour tous les acteurs locaux du digital, le salon «Algeria 2.0 ».
Ce qu’il faut retenir de ce rendez-vous annuel (9e édition en 2021), c’est avant tout son existence contre vents et marées. Du 1er au 3 avril celui qui se présente en tant que « Carrefour International des Professionnels des TIC et du WEB 2.0» a pu se dérouler malgré toutes les entraves, et la situation sanitaire n’était pas des moindres. A défaut de pouvoir regrouper le monde digital DZ comme chaque année au niveau du Cyberparc de Sidi Abdellah, la solution préconisée (toute indiquée pour l’occasion) était d’organiser une édition totalement virtuelle. Pari réussi.
Il est question ici de relever une activité qui a pu résister, et qui résiste encore, à toutes les entraves, que ces dernières soient bureaucratiques ou en relation avec un manque de moyens. Ceux qui ont pu assister à l’une des éditions du salon «Algeria 2.0 » ne pourront que comprendre le défi réalisé, à chaque fois, par les organisateurs. Le nombre de jeunes férus de nouvelles technologies, de créateurs de startups et de spécialistes du digital est incalculable. Ils sont très nombreux à avoir trouvé l’espace de ce salon comme un lieu d’espoir avec toujours l’étiquette « made in dz ».
Il s’agit ici de mettre en valeur un travail énorme, continu et qui mérite beaucoup de respect. C’est qu’en Algérie, malgré tout, il y a toujours des actions montrant qu’il y a toujours de l’espoir dans ce pays, et qu’il ne faut surtout pas abdiquer devant les nombreuses entraves.
Ces espaces d’espoir ont évidemment des initiateurs, et le salon « Algeria 2.0 » ne déroge pas à cette « règle ». L’occasion de rendre un hommage à celui sans qui l’événement n’aurait ni existé ni perduré. L’homme « visé » est l’infatigable Abdelkrim Embarek, DG de « Xmedia & Events » et organisateur de ce rdv annuel.
C’est d’autant important de le citer que le pays a besoin de plus en plus de mettre la lumière sur ses « combattants », toujours debout, et qui n’ont jamais baissé les bras. Malgré les apparences, cette « espèce » existe et ses membres sont nombreux, mais ils sont trop souvent oubliés ou bien loin des projecteurs. Si l’Algérie reste encore debout, et si les espoirs sont permis, c’est grâce à l’existence de Embarek et ses semblables.