L’Algérie est en quête d’un investissement qui ne soit pas axé sur l’importation. Certes, notre pays a considérablement développé son industrie pharmaceutique, atteignant près de 50%, en valeur, de part de marché.

Mais pour produire des molécules innovantes, un transfert de technologie est indispensable. Il va falloir que les laboratoires français, présents chez nous, investissent dans la fabrication locale de médicaments innovants que nos fabricants ne peuvent produire, dans le diabète, par exemple, ou le cancer.
A ce propos, on voudrait d’ailleurs que les projets de fabrication locale de l’insuline et de certains médicaments anticancéreux, annoncés par les laboratoires français Aspen et Sanofi, se concrétisent le plus rapidement possible. Il s’agira aussi, pour la partie algérienne, de faciliter les investissements pour l’implantation d’unités régionales et continentales pour la fabrication de molécules ou médicaments à taux de consommations faibles. Et ce, pour répondre à un souci de rentabilité. Créer, en somme, des unités de production au lieu d’usines.