Le membre de l’instance présidentielle du Front des forces socialistes (FFS), Hakim Belahcel, a plaidé hier à Alger, pour un nouveau modèle de gestion des collectivités locales, basé sur «l’innovation, la compétence, la transparence et la bonne gouvernance». Animant un meeting à la Bibliothèque «Mohamed-Barkat» à El Harrach, le responsable du FFS a indiqué que son parti était «conscient des enjeux politiques» de ce scrutin, ajoutant que sa formation politique restait «profondément déterminé» à mettre le citoyen au centre d’un nouveau modèle de gestion des collectivités locales, basé sur «l’innovation, la compétence, la transparence et la bonne gouvernance». Il a fait savoir que le combat et l’ambition de son parti étaient de réhabiliter le rôle et le statut de l’élu local du peuple, ajoutant qu’il «était temps de rompre avec les codes qui régissent le fonctionnement» des collectivités locales réduisant l’élu local au rang de «simple exécutant». M. Belahcel a invité, dans ce sillage, les candidats de son parti à mener une campagne électorale «propre, dynamique et productive», relevant que les candidats du FFS étaient «dignes de confiance» et «capables d’accomplir leur mission» au service du peuple et du pays.
Il a indiqué que son parti militait pour un «changement souverain» rejetant toutes «les ingérences étrangères», ajoutant que le FFS avait la responsabilité d’entretenir «l’espoir du changement» aux niveaux local et national.
Relevant que son parti émanait «des tréfonds» de la société algérienne, le membre de l’instance présidentielle du FFS a soutenu que sa formation politique avait toujours été une source «d’initiatives politiques» destinées à instaurer la «Rahma (miséricorde), l’union et la dignité humaine». <