Le Syndicat national des médecins libéraux (SNML) rejette les dispositions fiscales «discriminatoires» de la LF 2020, apprend-on dans un communiqué rendu public mardi après la réunion, tenue à Bou Ismaïl, de l’ensemble de ces membres, élargis à ceux des cinq wilayas du Centre du pays. Réunis le 30 janvier, les membres du SNML, élargi aux bureaux de wilaya du Centre, Alger, Tizi Ouzou, Blida, Boumerdès, Bouira et Médéa, ont étudié les différents points relatifs aux nouvelles dispositions de la loi de finances 2020, dans son volet relatif aux impôts, qu’ils considèrent « discriminatoires » à leur égard. Selon le communiqué, «compte tenu des dispositions discriminatoires en matière d’impôts entre les BNC (bénéfices non commerciaux) et les BC (bénéfices commerciaux) de la LF 2020, qui contredisent les dispositions de l’article 78 de la Constitution en matière d’égalité des citoyens face à l’impôt, les participants à la réunion proposent une synthèse consensuelle » qui a été adoptée après lecture des rapports de wilaya. Le Syndicat propose quatre points pour y remédier, à savoir que « le médecin choisisse librement le régime d’impôt qui lui convient (IFU ou Réel), le rejet de la TVA sur une prestation médicale ne donnant pas lieu à une plus-value, la déclaration fiscale trimestrielle ou semestrielle afin d’alléger les démarches fiscales, ainsi que la diminution du taux de l’IRG retenu dans cette nouvelle loi ».