Par Mustapha Bensadi
Tout comme «on» se demande «quel» est ce virus invincible et ravageur, «on» se demande aussi «quel» est ce «vaccin» qui a la prétention de… si bien qu’on ne sait plus à quel «vacSaint» se vouer !
Il s’agira, de toute évidence, d’une vaccination préventive contre le virus Covid-19. Auquel, du reste, virologues et autres épidémiologistes, en cours de «chemin de recherche et de réflexion éperdues», ont donné d’autres appellations, plus complexes et barbares, ne sachant plus comment rassurer, un tant soit peu, les populations aux espoirs de plus en plus évanescents. Annoncée en grande pompe par tous les médias de la planète, la découverte ou la réalisation de ce vaccin n’a pas eu l’effet escompté et pour cause. D’abord, ce sont plusieurs laboratoires qui en réclament la «paternité» (Pfizer et BionTech-Allemagne en tandem, Moderna rien que pour les USA, les Russes, les Chinois et même, semble-t-il, l’Inde…). Un chapelet de questions s’en est suivi de la part de millions d’êtres humains qui ne savent plus à quel «vac…saint» se vouer. Dont la plus importante est «pourquoi divers vaccins et pas un seul ?» Les autres découlant de la première, forcément : «Est-ce que les chercheurs, les labos, les gouvernements des pays producteurs dudit vaccin se sont, au préalable, concertés ?» «Y a-t-il eu échanges de résultats de travaux de recherche entre les chercheurs des labos des différents pays engagés dans la recherche et l’élaboration de la «panacée» tant souhaitée ?», «S’agit-il d’une seule et même formule ?», «Pourquoi les labos (les Etats) agissent-ils en rangs dispersés et non en étroite coordination ?» «Ces vaccins font-ils consensus ?» «L’OMS a-t-elle donné sa ‘bénédiction’» ?». Et bien d’autres questions, ô combien aussi sensées que légitimes qui font que appréhension et scepticisme sont tout à fait compréhensibles. Par ailleurs, même dans l’anonymat, des médecins généralistes et spécialistes n’hésitent pas à «avertir» quant à de «sérieux éventuels effets secondaires subséquents aux vaccins susceptibles de se manifester à long terme, et dont on ignore encore les conséquences sur l’organisme». Tant et si bien qu’il est aisé de deviner l’état d’esprit de quelqu’un qui se serait «soumis» à l’inoculation : que m’arrivera-t-il dans quelques mois, dans quelques années ? Autrement dit, une autre «peur au ventre». Un vaccin «don Quichotte» ? «… Il n’est même pas tout à fait mis au point puisque les labos producteurs eux-mêmes ont cette honnêteté intellectuelle d’avouer qu’il n’est «efficace» qu’à 94,…% !», font remarquer beaucoup de nos concitoyens et même des personnes outre-mer. Et outre-mer, en France, en particulier, il est rapporté par la presse, à ce propos, que «près de 60% de la population déclarent refuser de se faire vacciner». La boucle est bouclée, en somme. Ce n’est donc plus une question de gratuité, mais de fiabilité ! L’heure serait-elle, plus que jamais, à cette célèbre «recommandation» : «Dans le doute, abstiens-toi !» ? Oui et non ! A chacun ses convictions, ses… appréhensions. En attendant l’avènement d’un vaccin standard, universel… Il faut prendre son mal en patience, «sans dévotion, ni dérobade», pour reprendre un célèbre philosophe Alain.